Longtemps, l’espace a surtout fait rêver. Puis, avec l’avancée des technologies, il est devenu accessible, suscitant de nouvelles fascinations. Pourrions-nous coloniser de nouvelles planètes ?
➡️ Mais aujourd’hui, le spatial est aussi devenu un marché, avec ses industriels, ses start-up et ses applications concrètes. Et par conséquent, ses opportunités d’investissement.
Une brève histoire de l’industrie spatiale
L’histoire moderne de l’industrie spatiale commence le 4 octobre 1957, avec le lancement de Sputnik 1 par l’Union soviétique. Cet événement marque le début de la “Space Age”, l’ère spatiale, et déclenche la course à l’espace entre l’URSS et les États-Unis.
Quelques années plus tard, en 1961, Youri Gagarine devient le premier humain à aller dans l’espace. Puis en 1969, la mission Apollo 11 réussit le premier alunissage habité. Ces étapes ont installé l’espace dans l’imaginaire collectif. Mais elles ont aussi posé les bases techniques, industrielles et budgétaires de toute l’économie spatiale moderne.
🇫🇷 La France s’est positionnée très tôt dans cette aventure. Le CNES (Centre National d’Études Spatiales) est créé en 1961, puis la France devient en 1965 le troisième pays à placer un satellite en orbite par ses propres moyens, avec la fusée Diamant et le satellite Astérix.
Dans les années 1970, la structuration s’accélère avec le programme Ariane et la création de l’agence Spatiale Européenne (ESA), en 1975.
D’une logique d’État à une logique de marché
Pendant plusieurs décennies, l’industrie spatiale est restée largement pilotée par les États. Les objectifs étaient d’abord stratégiques : souveraineté, défense, prestige national et recherche scientifique.
Ainsi, les grandes agences publiques comme la NASA ont financé les premiers lanceurs, les programmes d’exploration, les satellites d’observation et les infrastructures au sol. Cette logique existe encore, mais elle ne suffit plus à résumer le secteur.
Le New Space

✨ En effet, depuis les années 2010, le secteur a basculé dans ce qu’on appelle le « New Space« . Concrètement, cela signifie l’arrivée de nouveaux acteurs privés (SpaceX, Blue Origin, Rocket Lab…), des coûts d’accès à l’espace plus faibles, des satellites plus petits ou encore, des cycles de développement plus rapides. Et surtout, des modèles économiques davantage orientés vers les services. Et c’est une transformation majeure.
Car hier, la valeur venait surtout du matériel spatial lui-même : la fusée, le satellite et l’infrastructure. Aujourd’hui, une part croissante de la valeur vient des usages rendus possibles par l’espace. Par exemple :
- Suivre les récoltes.
- Surveiller les océans.
- Connecter des objets.
- Piloter des flottes.
- Guider des véhicules (GPS).
- Cartographier des territoires.
- Détecter des incendies ou mieux anticiper des catastrophes naturelles…
➡️ En définitive, le spatial est devenu une couche technologique invisible, mais essentielle.
Où en est le marché spatial aujourd’hui ?
L’industrie spatiale a déjà atteint une taille significative. Dans son Report on the Space Economy 2024, l’ESA estime qu’en 2023 les investissements publics mondiaux dans le spatial ont atteint 106 milliards d’euros, 221 lancements ont été réalisés dans l’année, et 2 940 satellites ont été lancés.
Le même rapport évalue à 358 milliards d’euros la taille du marché spatial mondial en 2023, dont 82 milliards d’euros pour l’Europe.
Ce chiffre est important, car il permet de comprendre où se trouve réellement la valeur. Quand on parle de spatial, on pense souvent au segment “en amont” : les lanceurs, les fabricants de satellites ou les équipementiers.
Mais l’ESA rappelle que le marché en aval (c’est-à-dire les services rendus grâce aux données et infrastructures spatiales) représente une masse beaucoup plus importante, et qu’il est majoritairement commercial.
Autre signal fort : la multiplication des satellites. L’OCDE estimait qu’il y avait environ 6 700 satellites opérationnels en orbite fin 2022, soit deux fois plus qu’en 2020, avec plus des deux tiers exploités par des opérateurs commerciaux. L’organisation relie cette accélération à la baisse des coûts d’accès à l’espace, aux satellites plus petits et à l’intensification de la concurrence.
En Europe aussi, la dynamique entrepreneuriale s’accélère. L’ESA estime que l’emploi dans l’upstream européen est passé d’environ 49 000 personnes en 2019 à plus de 57 300 en 20220.
Notamment grâce à la forte expansion des start-up, dont le nombre est passé d’environ 1 500 à 7 000 sur la même période. Cela ne veut pas dire que tout est simple ou linéaire, mais cela confirme que le spatial n’est plus un marché réservé aux grands groupes historiques et aux organisations Étatiques.
Pourquoi ce marché peut encore croître ?
💡 Le premier moteur de croissance, c’est la demande en données. Les satellites d’observation de la Terre servent déjà à suivre l’évolution du climat, des cultures, des ressources en eau, des feux de forêt ou encore de la pollution. Cette demande est également influencée par le développement de l’IA, avide de données pour s’entraîner.
Le deuxième moteur, c’est la connectivité. Longtemps, les satellites ont surtout servi à la télévision et aux télécommunications. Désormais, ils entrent aussi dans des usages plus diffus mais sutout plus massifs : Internet par satellite, connectivité dans les zones mal desservies, suivi logistique, Internet des objets, surveillance d’actifs isolés, communications critiques…
Le troisième moteur, c’est la souveraineté. Par exemple, la stratégie spatiale de France 2030 est très claire : il faut garantir un accès autonome à l’espace, renforcer les constellations de satellites et prendre position sur les nouveaux marchés du spatial (par exemple les constellations de satellites et les mini-lanceurs).
Enfin, le quatrième et dernier moteur, c’est la baisse des coûts. Les fusées réutilisables, les miniaturisations, les composants standardisés et l’industrialisation des constellations ont profondément changé l’équation économique.
Mais attention : le spatial n’est pas un marché simple
🎯 Dire que le spatial a du potentiel ne veut pas dire que tout y est facile. Le secteur reste très capitalistique, cyclique et parfois dépendant des décisions publiques.
De même, les programmes spatiaux prennent du temps, les risques techniques sont élevés, et certaines valorisations boursières peuvent devenir très spéculatives. Surtout quand le récit prend le dessus sur l’exécution. N’est-ce pas Mr Musk ? 😉
Il faut aussi garder en tête que l’essor du secteur crée de nouvelles contraintes. L’ESA suit par exemple l’évolution du nombre d’objets en orbite depuis le début de l’ère spatiale et montre que l’environnement spatial devient de plus en plus dense, notamment en orbite basse. Pour les entreprises du secteur, cela signifie plus d’opportunités, mais aussi plus d’exigences en matière de régulation, de gestion du trafic spatial et de débris.
➡️ En clair, le spatial peut être un beau thème d’investissement, mais il n’est pas sans risque. Ainsi, à moins d’être passionné et d’étudier les opportunités de cette industrie, mieux vaut être accompagné pour y investir.
Pourquoi un portefeuille spatial peut avoir du sens ?
✅ C’est justement ce qui rend l’idée d’un portefeuille spatial intéressante. Pour un investisseur particulier, il est difficile de sélectionner seul les bonnes valeurs du secteur.
D’abord parce que le choix est vaste. Ensuite parce que les entreprises exposées au spatial ne sont pas toujours celles que l’on croit : certaines fabriquent des satellites, d’autres fournissent des composants très spécialisés. D’autres encore tirent leur croissance des données, de la géolocalisation, de l’observation ou de la connectivité. Bref, le spatial en Bourse est souvent plus diffus qu’il n’en a l’air.
💡 Un portefeuille thématique bien construit a donc, en théorie, un double intérêt : vous exposer à cette tendance de fond. Tout en évitant de concentrer le risque sur une poignée d‘entreprises très médiatisées.
Le portefeuille spatial de Mon Petit Placement

Mon Petit Placement vient justement de lancer un portefeuille spatial. L’idée de fond est cohérente avec l’évolution du marché : investir dans le spatial aujourd’hui, ce n’est pas seulement investir dans les entreprises qui fabriquent des fusées ou des satellites. Mais c’est investir dans l’écosystème qui rend cette économie possible.
“On ne vous vend pas la lune, on vous ouvre l’espace.”
Le portefeuille repose sur le fonds IAM Itavera Space, un fonds 100% actions entièrement dédié à la thématique spatiale. Pour en connaître la composition exacte, cliquez ici.
Pour rappel, Mon Petit Placement propose différents portefeuilles thématiques investis via une assurance-vie ou un PER. Et à partir de 300€ d’investissement seulement.
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Conclusion : mon avis sur le marché spatial en 2026
➡️ Le spatial reste un secteur très jeune à l’échelle de l’histoire économique. L’ère spatiale n’a commencé qu’en 1957, et pourtant l’industrie s’est déjà transformée plusieurs fois. D’abord un enjeu géopolitique. Puis une industrie publique stratégique ainsi qu’un marché technologique. Et désormais, un écosystème commercial en pleine expansion.
D’ailleurs, nous utilisons déjà ses services au quotidien sans nous en rendre compte. Et cette dépendance devrait encore progresser dans les années à venir, à mesure que l’accès aux données, la connectivité et les usages souverains prennent de l’importance.
Selon moi, tout ces facteurs donnent à l’industrie spatiale de vraies perspectives de croissance. Reste ensuite à choisir le bon véhicule pour s’y exposer, et c’est précisément ce qui rend le portefeuille spatial de Mon Petit Placement intéressant à suivre. To the Moon ?
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