Les ETF sont des supports d’investissement permettant d’investir en bourse. Comment fonctionnent-ils ? Pourquoi investir dans un ETF ? Comment en acheter ?

➡️ On vous donne toutes les clés dans cet article !

Qu’est-ce qu’un ETF ? Définition

Qu'est-ce qu'un ETF ? Définition
Qu’est-ce qu’un ETF ? Définition

Un ETF (Exchange Traded Fund) est un fonds coté en bourse. À première vue, il s’agit donc d’un fonds d’investissement comme un autre, sauf qu’il est coté en bourse.

✅ Vous pouvez ainsi l’acheter ou le vendre instantanément pendant les heures d’ouverture de la bourse, comme avec une action.

Mais ce n’est pas la seule différence qui existe entre un ETF et un fonds d’investissement traditionnel. Un ETF est généralement un fonds indiciel, c’est-à-dire qu’il se contente de répliquer un indice boursier. Ainsi, un ETF CAC 40 investit dans les 40 entreprises de l’indice français. Un ETF S&P 500 investit dans les 500 entreprises de l’indice américain.

➡️ C’est pour cette raison qu’on parle aussi de « tracker » parce qu’un ETF « traque » un indice.

Voici, par exemple, la performance d’un ETF CAC 40 comparée à celle de l’indice. On voit ici que la réplication est très fidèle.

ETF vs Indice de référence
ETF CAC 40 vs Indice de référence. Source : Amundi

L’objectif d’un ETF est donc de capter la performance des marchés financiers dans leur globalité. Les ETF s’inscrivent ainsi dans une stratégie de gestion dite passive… généralement plus performante !

Quels sont les avantages des ETF ?

Les ETF présentent de nombreux avantages qui expliquent leur succès auprès des professionnels de l’investissement et des épargnants.

  1. Les ETF ont des frais réduits. Comptez autour de 0,25% de frais de gestion annuels pour un ETF d’actions. C’est 5 à 10 fois moins que les frais de gestion d’un fonds d’investissement classique.
  2. Ils sont diversifiés. Avec un tracker vous investissez a minima dans plusieurs dizaines d’entreprises d’un seul coup. Mais certains ETF vous permettent d’investir dans plusieurs milliers d’actions ! Cela vous permet donc d’avoir un placement diversifié, plus performant et moins volatil.
  3. Ils sont transparents. Avec un ETF, pas de surprise, vous savez que le gestionnaire investit dans les entreprises de l’indice de référence. Vous n’avez donc pas de mauvaise surprise sur la performance.
  4. Ils sont performants. La recherche académique a montré que les gérants de fonds n’arrivent pas à battre les marchés sur le long terme. Et, comme les trackers prélèvent moins de frais, ils sont en moyenne plus performant que les fonds traditionnels !
  5. Ils ont une liquidité instantanée. Autrement dit, vous pouvez revendre un ETF en quelques secondes pour récupérer vos sous. C’est l’avantage d’être coté en bourse.

✅ En conclusion, on peut donc dire qu’un ETF vous simplifie la vie. Plus besoin de gérer vous-même votre portefeuille d’actions. Vous gagnez du temps et plus d’argent !

Comment investir dans un ETF ?

Choisir l’enveloppe fiscale adaptée

La première étape pour investir dans un ETF est d’ouvrir un compte qui vous donne accès à des trackers. On parle d’enveloppe fiscale. Vous pouvez acheter un ETF depuis un compte-titres ordinaire, un PEA et dans certaines assurances-vie et certains PER.

Si vous commencez à investir, le PEA et l’assurance-vie seront sans doute les deux placements les plus pertinents.

Pour savoir quelle enveloppe fiscale choisir, rendez-vous sur notre guide pour commencer à investir en bourse !

Choisir le bon courtier

L’un des intérêts principaux des ETF, c’est leurs frais réduits. Il serait donc dommage de payer des frais de courtage ou de gestion trop élevés. Par ailleurs, beaucoup d’assurance-vie et de PER ne permettent pas d’investir dans des ETF.

➡️ Vous trouverez les meilleurs courtiers dédiés aux ETF dans nos comparatifs :

En pratique, comment acheter un ETF ?

Depuis un PEA ou un compte-titres, vous achetez un ETF comme vous achetez une action : il suffit de passer un ordre de bourse depuis l’interface de votre courtier.

Depuis une assurance vie ou un PER, vous devez réaliser un arbitrage, ou indiquer dans quel ETF vous souhaitez investir lors d’un versement. Attention toutefois, toutes les assurances-vie ne mettent pas de trackers à disposition… c’est même plutôt une exception !

Quelques précautions avant d’investir dans des ETF

Un ETF est un support d’investissement qui vous expose à des risques de perte en capital. Avant de vous lancer, il convient donc de réfléchir à votre objectif et d’organiser votre épargne en conséquence.

Les ETF en actions sont adaptés à un placement de long terme mais si vous avez un projet à court terme mieux vaut s’orienter vers les ETF obligataires, moins volatils.

➡️ On vous aide à passer à l’action étape par étape, dans notre guide à recevoir gratuitement ici.

Les différents types d’ETF

Si vous souhaitez entrer un peu plus en profondeur dans la construction de votre portefeuille d’ETF, sachez qu’il existe plusieurs types d’ETF. Nous les passons en revue et nous vous indiquons leur utilité.

Les ETF en actions et les ETF obligataires

Les ETF en actions sont les plus usuels. Sans surprise, ils vous permettent d’investir dans un panier d’actions. Les trackers obligataires vous permettent d’investir dans des obligations.

Les obligations sont des titres de créance. Dit plus simplement, ce sont des prêts à des entreprises ou à des États. Les ETF obligataires sont moins volatils que les ETF en actions. Ils sont aussi moins performants sur le long terme.

Si vous investissez à court ou moyen terme, nous vous recommandons d’inclure des ETF obligataires dans votre portefeuille pour en réduire la volatilité. À plus long terme, ce n’est pas nécessaire.

Les ETF sectoriels

Les ETF sectoriels investissent dans des secteurs d’activité particuliers. Vous avez ainsi des ETF biotechs, des ETF intelligence artificielle, des ETF sur l’agriculture. Bref, il existe autant d’ETF que de secteurs économiques et boursiers. Ils sont utiles si vous pensez qu’un secteur a plus d’avenir qu’un autre.

Ces ETF peuvent aussi être utilisés dans une stratégie de « rotation sectorielle », en misant sur les secteurs dits défensifs (produits alimentaires par exemple) en période de crise ou de récession et sur les secteurs de croissance en période faste (nouvelles technologies par exemple).

Les ETF écoresponsables

L’investissement socialement responsable (ISR) se développe de plus en plus, à mesure de la prise de conscience des problématiques écologiques et climatiques. Outre certains ETF sectoriels qui permettent, par exemple, d’investir dans les énergies renouvelables, il est possible d’investir dans des ETF ESG. Les critères ESG (Écologiques, Sociaux et de Gouvernance), permettent de classer les entreprises entre elles, en fonction des efforts qu’elles fournissent notamment sur le plan écologique. Les ETF ESG pondèrent alors les actions les plus vertueuses.

Attention toutefois, il y a rarement des critères d’exclusions dans ces ETF, ce qui veut dire que tous les secteurs sont représentés, y compris celui des énergies fossiles.

Les ETF Smart Beta

Les ETF Smart Beta sont des ETF un peu plus sophistiqués que les ETF classiques. Ils sont aussi plus chers. Un ETF Smart Beta intègre une stratégie de gestion qui se rapproche de la gestion active. Voici quelques exemples d’ETF Smart Beta :

Ces trackers suivent une stratégie algorithmique basée sur des règles d’investissement mathématiques.

Les ETF actively managed

Bien que la plupart des ETF se contentent de répliquer un indice boursier (ce qui est aussi le cas des ETF Smart Beta, avec un indice plus complexe), certains ETF sont gérés activement. Autrement dit, à l’instar d’un fonds traditionnel, les gérants de ces fonds vont tenter de battre le marché et de faire mieux que leur indice de référence.

Cela ne contredit en rien leur appellation d’ETF, dès lors qu’ils sont cotés en bourse. Ces fonds sont toutefois plus rares et leurs frais sont plus élevés (comptez par exemple 0,75% de frais de gestion pour l’ETF ARKK spécialisé dans le secteur de l’innovation, contre 0,25% en moyenne).

À mon avis ces ETF n’apportent pas grand-chose, l’histoire a montré qu’ils n’étaient pas capables de tenir leur promesse.

Les ETF à effet de levier

Les ETF leveraged (ou ETF à effet de levier) sont des ETF qui permettent d’obtenir un effet multiplicatif sur les performances grâce à l’effet de levier. Pour cela, ils investissent au-delà de leur mise initiale.

Prenons l’exemple d’un tracker CAC 40 x2. Chaque jour le gérant du fonds va emprunter la somme nécessaire pour investir le double de ses encours. À la fin de la journée, si le CAC 40 a gagné 1%, le fonds aura gagné 2% (modulo les frais et le coût du financement).

Les ETF à effet de levier permettent donc de multiplier les gains, mais attention, c’est aussi valable pour les pertes. Par ailleurs la volatilité a un impact très négatif sur ce type de fonds et, comme le levier est quotidien, sur le long terme, les performances peuvent être décevantes. On vous en dit plus sur les ETF à effet de levier ici !

Les ETF inversés ou ETF shorts

Il est également possible de parier sur la baisse d’un indice avec les ETF inversés ou short en anglais. Par exemple, un ETF short CAC 40, si l’indice perd 1%, alors l’ETF gagnera 1%. Ces trackers sont toutefois à manier avec précaution pour deux raisons :

  • d’abord parce que sur le long terme la plupart des indices sont haussiers et votre probabilité de perte est donc élevée ;
  • ensuite, le coût associé à la vente à découvert n’est pas négligeable et cela vient détériorer les performances de l’ETF.

➡️ Pour le trading à effet de levier comme pour la vente à découvert, je recommande plutôt l’utilisation de produits dérivés comme les CFD.

Les ETF (ou ETP) sur les cryptos et les matières premières

Il existe également des ETF sur les cryptomonnaies et les matières premières. On parlera plutôt d’ETP, pour Exchanged Traded Products.

Leur fonctionnement peut être assez différent de celui des ETF classiques car au lieu d’investir dans l’actif physique ces ETP achètent des produits dérivés. En effet, on devine facilement qu’un gérant n’a pas envie de stocker des lingots d’or ou des barils de pétrole dans les caves de sa société de gestion. L’utilisation de ces produits dérivés et plus particulièrement de contrat à terme peut induire des différences significatives entre le prix du sous-jacent (l’or ou le pétrole) et la performance de l’ETP.

➡️ On vous en dit plus sur les ETF sur l’or ici et les ETF sur le pétrole, là.

Quelle est la différence entre ETF physiques et synthétiques ?

Afin de répliquer la performance de leur indice de référence, les fournisseurs d’ETF peuvent utiliser deux méthodes différentes :

  • la réplication physique : le gérant de l’ETF achète l’ensemble des actions conformément à la pondération de l’indice ;
  • la réplication synthétique : le gérant utilise un produit dérivé appelé swap. Un swap permet d’échanger la performance de deux actifs. L’ETF a donc un panier d’action qui n’a pas grand-chose à voir avec celle de l’indice puis il échange la performance de son portefeuille avec celle de l’indice par l’intermédiaire d’un swap, généralement contracté avec une banque d’investissement.

Les avantages de la réplication synthétique sont multiples : cela peut être moins coûteux, plus précis et cela permet aussi de rendre éligibles au PEA certains ETF répliquant des indices internationaux. Vous en trouverez la liste ici.

A contrario, les ETF physiques permettent de faire du prêt de titres, ce qui est une source de rémunération pour le fonds. Cela permet donc de compenser en partie les frais de gestion. Selon moi, il n’y a donc pas de préférence à avoir en ETF physiques et ETF synthétiques.

Bien choisir vos ETF

Il existe plusieurs milliers d’ETF, autant dire qu’un investisseur novice peut vite s’y perdre. Voici quelques recommandations pour bien choisir vos trackers :

  • Commencez par identifier les indices boursiers sur lesquels vous souhaitez investir (S&P 500, Nasdaq, Dow Jones, CAC 40, etc.) et soyez sûr de bien comprendre ce qu’ils représentent.
  • Préférez des indices larges, pour maximiser votre diversification. Un ETF Euro Stoxx 600 sera par exemple plus efficace qu’un ETF EuroStoxx 50.
  • À moins d’avoir une stratégie très précise en tête, évitez les ETF sectoriel, trop peu diversifiés.
  • Privilégiez les ETF dont les frais sont les moins élevés.

Voici à titre d’illustration un portefeuille de trackers mondialement diversifié, conçu pour investir à long terme :

PondérationETFISINFrais
35%Lyxor Core STOXX Europe 600LU09085007530,07%
35%Lyxor S&P 500LU11358650840,09%
8%Amundi JPX-Nikkei 400LU16810389120,18%
15%iShares MSCI Emerging MarketsIE00B4L5YC180,18%
7%iShares Core MSCI Pacific ex-JapanIE00B52MJY500,20%
Exemple de portefeuille d’ETF 100% en actions et mondialement diversifié.

Cette sélection présente l’avantage de couvrir l’ensemble des principaux pays du monde tout en maintenant systématiquement les frais en dessous de 0,2% par an. Par contre, si vous avez un projet de court terme, ma recommandation sera d’inclure des ETF obligataires.

Hugo
Les conseils de Hugo

Si vous investissez dans un ETF pour la première fois, un ETF Monde, lequel investit dans les 1500 plus grandes entreprises de la planète fera l’affaire. Et pour un portefeuille plus sophistiqué vous pouvez aussi opter pour une gestion pilotée !

Faut-il choisir un ETF Hedgé ?

Lorsque vous investissez dans des ETF internationaux, il faut vous rappeler que les titres sous jacent sont libellés dans des devises étrangères, par exemple en dollar pour les actions américaines. Vous vous exposez ainsi à un risque de change : si le dollar baisse, alors votre investissement baissera (toute chose égale par ailleurs).

➡️ Certains ETF donnent alors la possibilité de couvrir le risque de change. La société de gestion se charge d’annuler les variations de devise. Mais cela à un coût qui n’est pas négligeable. Je conseille donc aux investisseurs de long terme de ne pas s’en soucier car sur le long terme le taux de change a tendance à s’ajuster.

✅ En revanche, si vous cherchez un placement peu volatil, notamment avec des ETF obligataire, il devient plus pertinent d’éviter le risque de change grâce au hedge.

ETF vs Fonds traditionnels

On oppose traditionnellement les ETF aux fonds traditionnels gérés activement :

  • d’un côté la gestion passive, qui se contente de répliquer la performance du marché grâce aux ETF ;
  • de l’autre, la gestion active, qui repose sur la qualité des gérants et leur capacité à choisir des actions qui vont surperformer le marché.

Sur le papier, la promesse de battre le marché grâce à une équipe d’experts est séduisante. Mais la réalité est tout autre. Depuis de nombreuses années, les études académiques qui ont analysé la performance de la gestion active concordent : l’écrasante majorité des fonds traditionnels sous-performance leur indice de référence. Voici un exemple avec un fonds d’une société de gestion pourtant réputée :

Performance du fonds Echiquier Agressor (La Financière de l'Echiquier) sur 10 ans.
Performance du fonds Echiquier Agressor (La Financière de l’Echiquier) sur 10 ans et son indice de référence (en gris).

Et plus les années passe, plus il est difficile pour un fonds de se maintenir au-dessus du lot, ainsi l’étude SPIVA montre que :

  • sur une année, 55% des fonds actifs américains n’arrivent pas à battre le S&P 500 ;
  • sur 15 ans, 90% d’entre eux sont incapables de battre l’indice.

Pire, dans une étude datant de 2018, Morningstar a montré que les frais était un bon indicateur de la sous-performance des fonds : plus les frais sont élevés et moins les performances sont bonnes. Autrement dit, avec un fonds actif, vous payez plus de frais mais vous n’avez pas plus de performance.

S’il fallait encore vous convaincre de l’intérêt d’utiliser des ETF plutôt que des OPCVM habituels, voici un tableau comparatif qui récapitule les principales différences :

ETFFonds traditionnels
Type de gestionPassive (la plupart du temps)Active (la plupart du temps)
ObjectifRépliquer un indiceBattre un indice
Coté en bourseOuiNon
Frais de gestiongénéralement entre 0,05% et 0,5% généralement entre 1% et 2,5%
Frais d’entrée0%entre 0% et 5%
TransparenceBonne : le portefeuille d’un ETF est fidèle à l’indiceMauvaise : difficile de savoir ce dans quoi le fonds investi précisément
Comparatif gestion active VS gestion passive

Selon moi, quelques rares cas justifient l’utilisation d’un fonds activement géré. C’est par exemple le cas sur des marchés peu liquides (actions africaines, private equity), où l’information est peu partagée. C’est aussi le cas dans la gestion alternative et décorrélée des marchés financiers principalement employée par les hedges funds.

Quels sont les risques des ETF ?

Les risques des ETF sont intrinsèquement liés à leurs actifs sous-jacents : un ETF d’actions chinoises sera nécessairement plus risqué qu’un ETF d’obligations d’États européens. Comme tout placement boursier, un ETF présente donc des risques de perte en capital.

Mais les trackers ne présentent pas plus de risques qu’un fonds traditionnel. En fait il en présente plutôt moins, car un gérant introduit un risque humain. Ne dit-on pas que l’erreur est humaine ?

Un gérant peut penser faire un bon coup en investissant dans telle ou telle entreprise et se tromper royalement. Les sociétés de gestion sont d’ailleurs souvent victimes de scandales financiers comme ce fut le cas pour le fonds de Bernard Madoff ou les fonds de H20 AM.

Du côté des ETF il n’y a aucune mauvaise surprise puisque leur gestion est entièrement automatisée et transparente. Par ailleurs, les ETF ont tendance à être plus diversifiés que les fonds traditionnels, ce qui en fait des produits moins risqués.

Notons que les ETF synthétiques entraînent un risque de contrepartie puisqu’ils font intervenir un swap avec une banque d’investissement. Or, si celle-ci fait défaut, l’ETF se retrouvera en difficulté. Néanmoins, pour se couvrir contre ce risque, la plupart des fournisseurs d’ETF souscrivent à un CDS qui joue le rôle d’une assurance.

Bonus : mes conseils pour investisseurs intelligents

Les ETF sont sans nul doute un des outils les plus puissants pour investir en bourse intelligemment. Dans cet article, je vous ai présenté leur fonctionnement et je vous ai expliqué comment investir dans un ETF depuis un compte-titre, un PEA ou une assurance-vie.

Mais la bourse reste un terrain de jeu complexe et truffé de piège. C’est pour cette raison que j’ai réalisé un guide gratuit pour bien investir en bourse (avec des ETF) en 7 jours et en 7 e-mails :

➡️ Obtenez votre guide gratuit ici !

Questions fréquentes

Comment décrypter le nom d’un ETF ?

Le plus simple est de prendre un exemple : « Lyxor Core MSCI World (DR) UCITS ETF – Acc » :
Lyxor Core : nom de l’émetteur / société de gestion. Ici « Core » est une gamme d’ETF de Lyxor.
MSCI WORLD : nom de l’indice de référence répliqué et stratégie.
(DR) : signifie « Direct Replication » soit une réplication physique et non pas synthétique.
UCITS ETF : Indique que l’ETF est conforme à la directive UCITS.

La dernière partie concerne les dividendes :
« Acc » ou « C » en anglais « Accumulating » : les dividendes dégagés par l’ETF sont capitalisés.
« Dist. » ou « D » pour « Distributing » : ils sont distribués.
« C/D » : les deux sont possibles.

Les ETF sont-ils moins performants en période de baisse ?

Les détracteurs de la gestion indicielle reprochent souvent aux ETF d’être moins performant que les fonds traditionnels lorsque la bourse chute.
Selon eux, les gérants traditionnels seraient capables d’anticiper les krachs ou, du moins, de mieux naviguer en période de gros temps. Cela n’est pourtant pas fondé sur des études académiques, qui tendent à prouver, au contraire, que les fonds traditionnels sont moins performants que leur indice de référence quelles que soient les conditions de marché.

Quels sont les frais d’un ETF ?

Un ETF ne supporte que des frais de gestion. Ils sont prélevés quotidiennement par le fonds en proportion du montant investi. Ils sont généralement compris entre 0,1 et 0,5% par an selon le type de tracker.

Sur quelles bourses les ETF sont-ils cotés ?

Les ETF sont cotés dans toutes les grandes bourses internationales dans lesquelles s’échangent d’autres titres financiers et principalement des actions. Il n’y a d’ailleurs pas de système différent pour les actions et les ETF.
Notez aussi qu’un ETF qui réplique un indice américain ou chinois peut être coté à Euronext Paris. C’est intéressant car le plus souvent les courtiers en bourse prélèvent plus de frais pour les transactions effectuées dans les bourses étrangères. Vous pouvez donc investir à étranger sans en payer le prix !

Quels sont les principaux fournisseurs d’ETF ?

Les principaux fournisseurs d’ETF sont des sociétés de gestion internationales. On retrouve notamment :
– Amundi, société la plus présente en France (et qui a racheté Lyxor) ;
– iShares (filiale de Blackrock) ;
– Vanguard ;
– Invesco ;
– VanEck ;
– Xtrackers ;
– WisdomTree (spécialisé dans les ETP de matières premières) ;
– JP Morgan.

Quels sont les ETF les plus fréquemment utilisés ?

Parmi les ETF les plus couramment utilisés, vous avez :
– Les ETF S&P 500 pour investir aux États-Unis.
– Les ETF CAC 40, très utilisés en France mais pas nécessairement recommandés, car trop peu diversifiés.
– Les ETF MSCI World, pour avoir un portefeuille globalement diversifié.
– Les ETF marchés émergents, qui permettent d’investir dans 23 pays émergents.

Perçoit-on les dividendes avec un ETF ?

La réponse est oui. Lorsque vous investissez avec un ETF, vous percevez les dividendes des actions dans lesquelles l’ETF investit.
Soit ils sont versés en cash sur votre compte tous les mois, tous les trimestres ou tous les ans selon l’ETF. On parle d’ETF de distribution ou ETF Dist.
Soit ils sont réinvestis dans l’ETF. Dans ce cas on parle d’ETF de capitalisation ou ETF Acc pour « Accumulation ».

Quelle est la différence entre un fonds indiciel et un ETF ?

Un fonds indiciel est un OPCVM traditionnel qui réplique un indice bousier. Un ETF est donc un fonds indiciel, en revanche l’inverse n’est pas vrai. En effet, les fonds indiciels ne sont pas forcément cotés en bourse. C’est cela qui les différencie.

Peut-on investir dans une assurance vie avec des ETF ?

Oui, c’est possible ! On vous explique tout dans notre article : Assurance-vie et ETF : lesquels choisir ? (Guide 2023).

Quand faut-il commencer à investir avec des ETF ?

Le plus tôt possible si vous souhaitez profiter de la puissance des intérêts composés ! En réinvestissant les rendements générés par vos ETF, votre patrimoine va croître de manière exponentielle, donc mieux vaut investir tôt.

Comment choisir le bon moment pour investir ?

Réponse ici : Quand investir en Bourse ? Est-ce le bon moment ?