Du nouveau chez CORUM L’Épargne, avec notamment un produit structuré accessible via son assurance vie CORUM Life, et qui propose, selon la formule choisie, une garantie du capital investi à l’échéance, sans renier sur la promesse de rendement potentiel. À condition, toutefois, de ne pas avoir besoin de l’argent investi à court ou moyen terme.
CORUM L’Épargne étend encore sa palette. Après les SCPI, les fonds obligataires, ou encore l’assurance vie et le PER, le groupe français spécialiste de l’épargne lance deux produits structurés. Un type de placement moins connu du grand public – et dont le nom peut impressionner -, mais qui se fait de plus en plus de place dans le portefeuille des épargnants, via leur assurance vie.
C’est donc au sein de l’assurance vie CORUM Life que ces deux produits structurés sont ouverts à la souscription à partir du 1er octobre, pour une fenêtre de 2 à 3 mois, qui prendra fin dès que la collecte visée sera atteinte. Mais concrètement, de quoi s’agit-il ? Les produits structurés sont des placements permettant d’investir en Bourse autrement. Leur rendement potentiel est défini par des règles connues à l’avance : par exemple, selon l’évolution du marché, l’épargnant peut percevoir des intérêts d’un montant différent, ou le placement peut être remboursé plus tôt que prévu. Chaque possibilité et ses conséquences sont décrites avant d’investir.
La durée d’investissement est comprise entre 2 et 12 ans
Dans le cas des produits structurés distribués par CORUM L’Épargne, CORUM Pallas peut être digne d’intérêt pour les profils prudents, car il propose une garantie du capital à l’échéance (hors défaut ou faillite de l’émetteur). Cette échéance est lointaine : 12 ans, mais au terme de cette période, l’épargnant récupère sa mise (au minimum 1 000 €) plus les gains, avec un objectif de rendement de 5,6% par an, mais versés uniquement in fine (à la fin). Ainsi, dans l’hypothèse où le produit va à son terme, un épargnant ayant investi 1 000 € recevrait 1 673,20 €, selon les conditions prévues.
Voilà pour le scénario le plus “favorable”, dans l’autre, la banque à l’origine du produit décide d’y mettre fin avant l’échéance, ce qu’on appelle “rappeler le produit”. Mais dans ce cas, l’épargnant touche une “option d’achat” ou un “remboursement par anticipation”, dont les montants sont connus à l’avance. Par exemple, si le produit est rappelé dans 5 ans, en septembre 2031, l’épargnant récupérera 1 266,48 € pour un ticket de 1 000 € (l’ensemble des conditions et des montants versés selon la date de rappel sont disponibles dans le DIC plus bas). À noter que le produit ne peut pas être rappelé pendant une période de deux ans, jusqu’en septembre 2028.
Un niveau de risque noté 1/7
Sur l’échelle du risque SRI, il s’agit donc d’un produit très peu risqué, noté 1/7, ce qui est généralement la note octroyée aux fonds euros de l’assurance vie. À titre de comparaison, les meilleurs fonds euros ont servi l’année dernière des rendements compris entre 3,5% et 4% (dont le fonds CORUMEurolife, à 4,1%). Malgré une certaine inertie, impossible toutefois de dire combien vous rémunérera votre fonds euros dans 12 ans.
À l’inverse, avec un produit structuré comme CORUM Pallas, vous pouvez en avoir une idée, à condition que le produit ne soit pas rappelé avant échéance et toujours hors défaut de son émetteur. En revanche, ce rendement reste assujetti au fait de bloquer l’argent investi durant toute la durée. En effet, si vous décidez de sortir de vous-mêmes avant l’échéance, des frais de 1% s’appliquent. Autre différence notable : les intérêts ne sont pas capitalisés, c’est-à-dire réinvestis automatiquement tous les ans, comme sur un fonds euros. Ils s’additionnent et vous sont versés en une seule fois, le jour où le produit s’arrête.
Les produits structurés n’offrent aucune garantie de rendement ou de performance et présentent un risque de perte en capitalde marché, de contrepartie et de liquidité.
Les produits structurés demandent une consultation approfondie des différents scénarios, pour s’assurer de bien comprendre dans quoi on investit. Il faut également avoir en tête qu’en règle générale la sortie avant l’échéance fixée est souvent préjudiciable pour l’épargnant. Ainsi, même un produit structuré affichant un faible niveau de risque ne doit pas être pris pour y placer son épargne de précaution, par exemple, qui doit rester mobilisable à tout moment.
Les produits structurés n’offrent aucune garantie de rendement ou de performance et présentent un risque de perte en capitalde marché, de contrepartie et de liquidité.